Pour les pros qui butent sur les cas mixtes.
L'anxiété alimentaire appliquée à la réactivité. Cohorte fermée de six, sur candidature. Un angle précis, travaillé à fond — pas une formation généraliste de plus.
Le point aveugle
Vous avez un chien réactif en suivi. Vous faites tout correctement : gestion des distances, travail émotionnel, renforcement. Et ça cale, sans que vous compreniez pourquoi.
Dans un certain nombre de cas, la réponse est dans la gamelle. Le chien a un rapport à la nourriture qui fait partie du problème — et l'outil qu'on utilise pour l'aider est précisément celui qui entretient le mécanisme.
On récompense à la friandise un chien dont la friandise est le symptôme.
C'est un croisement peu documenté, rarement enseigné, et qui explique un nombre surprenant de dossiers qui n'avancent pas. C'est le seul sujet de ce mentorat.
À qui ça s'adresse
Aux éducateurs et comportementalistes en exercice. Pas aux particuliers — si vous cherchez de l'aide pour votre propre chien, c'est par un bilan que ça commence.
Il n'y a pas de prérequis d'ancienneté. Il y a un prérequis d'honnêteté : venir avec de vrais cas, y compris ceux qui ne marchent pas.
Pourquoi une cohorte de six
Parce qu'au-delà, on ne travaille plus les cas : on assiste à un cours. Six, c'est le nombre qui permet que chaque situation apportée soit réellement creusée, et que le groupe reste un endroit où l'on ose dire « je suis bloqué ».
Pourquoi une candidature
Ce n'est pas un filtre de prestige. C'est simplement que le format est étroit : si votre besoin est ailleurs, autant le savoir avant que vous ne payiez. Je regarde d'abord si ça correspond — et je le dis franchement si ce n'est pas le cas.
Parlez-moi d'un cas qui vous bloque.
C'est la seule chose qui m'intéresse vraiment pour décider. Pas votre CV.