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Doggo_lab Réserver un bilan
Comportementaliste canin — réactivité · seconde chance · anxiété alimentaire

Un chien qui réagit ne désobéit pas.

Il gère une émotion qui le dépasse. Le plus souvent, de la peur. Mon travail commence exactement là : comprendre la cause avant de toucher au symptôme.

Format
Visio — France, francophonie et anglophonie
Présentiel
Réservé aux cas suivis en collaboration vétérinaire
Terrain
Plus de 2,5 ans aux côtés de spécialistes en réactivité
Le symptôme n'est pas la cause

Quatre chiens. Quatre mauvais diagnostics.

Deux chiens au comportement identique peuvent avoir deux émotions opposées dessous — et donc deux accompagnements totalement différents. C'est pour ça qu'on ne traite jamais un comportement avant d'en avoir compris la cause.

« Il fait de la prédation. »

Une posture apprise pour faire fuir les chiens dont il avait terreur. De la défense, pas de la chasse. Coubiak · croisé staff

« Il protège sa sœur. »

Il réagissait à la tension de sa sœur. Tant qu'elle restait détendue, il ne se passait rien. Un baromètre, pas un garde du corps. Denver · malinois

« Il est agressif envers les humains. »

Né dans une bergerie en montagne, il n'avait jamais vu une voiture. Ce n'était pas de la méchanceté, c'était une avalanche. Alfred · berger des Pyrénées

« Il ne réagit plus, il va mieux. »

Il n'avait jamais cessé d'avoir peur. On lui avait appris à détourner le regard, pas à surmonter son émotion. Hauru · croisé berger allemand

Un symptôme qu'on fait taire ne disparaît pas. Il déménage.

Portrait — Marie en séance ou en observation. Lumière naturelle, chien en situation réelle.
À propos

Marie Rivière-Agnus

Je suis comportementaliste canin, spécialisée en réactivité, en chiens de seconde chance et en anxiété alimentaire. J'ai passé plus de deux ans et demi sur le terrain aux côtés de spécialistes de la réactivité — parce qu'on n'apprend pas à lire un chien dans un livre.

Ma pratique s'appuie sur l'éthologie et sur la recherche en comportement animal. Concrètement : je ne devine pas, je diagnostique. Et quand un sujet sort de mon champ de compétence, je le dis et je passe la main.

  • 01 Travail régulier en binôme avec des vétérinaires. Un chien qui a mal ne se rééduque pas : il se soigne d'abord.
  • 02 Aucun outil coercitif. Ni collier électrique, ni collier étrangleur, ni méthode fondée sur la peur.
  • 03 Chaque protocole est construit sur un individu — son histoire, son émotion, son corps. Il n'existe pas de recette universelle.
La méthode — en quatre temps

L'ordre n'est pas une option.

La plupart des accompagnements qui échouent ne se trompent pas d'intention. Ils se trompent d'ordre — ils confrontent un chien au monde avant de lui avoir donné les moyens d'y faire face.

01

Le bilan

1h30 en visio. On reprend l'histoire, on observe, on écarte les fausses pistes. La question n'est jamais « comment le faire arrêter », mais « qu'est-ce qu'il est en train de vivre ». Un point vétérinaire est demandé chaque fois qu'une douleur est plausible.

02

L'apaisement

Un cerveau saturé de stress n'apprend pas : il puise ses ressources dans la survie. Tant que le chien est débordé, aucun travail ne peut tenir. On commence donc par lui rendre sa capacité à réfléchir.

03

Les alternatives

Un chien qui attaque a appris que ça fonctionne. On ne le lui reproche pas — on lui montre une autre option, tout aussi efficace pour lui. On ne retire jamais une stratégie sans en offrir une meilleure.

04

La rencontre

Seulement maintenant, et au rythme de l'individu. C'est l'étape que tout le monde veut commencer en premier, et c'est précisément pour ça qu'elle échoue si souvent.

Accompagnements

Trois spécialités.

Réactivité

Chiens, humains, véhicules. Le chien aboie, tire, se fige ou charge — et vous avez l'impression de marcher sur des œufs à chaque sortie. La réactivité n'est presque jamais de la désobéissance : c'est une émotion.

Voir la spécialité →

Chiens de seconde chance

Refuge, laboratoire, maltraitance, privation sensorielle. Un passé cabossé ne condamne pas un chien — mais il demande qu'on parte de là où il est, pas de là où le protocole voudrait qu'il soit.

Voir la spécialité →

Anxiété alimentaire

Quand la nourriture devient la seule soupape d'un chien : mastication compulsive, dépendance à la friandise, rapport cassé à la ressource vitale. Un terrain rare, et rarement bien identifié.

Voir la spécialité →
Tarifs

Pas de devis mystère.

Tout commence par un bilan. C'est la seule étape indispensable — la suite dépend de ce qu'on y trouve, et se décide ensemble.

Bilan comportemental

1h30 en visio · diagnostic + protocole écrit sur mesure

110 €

Suivi complet — 3 mois

6 rendez-vous · collecte de données · documentation · questions WhatsApp illimitées

648 €

Séance individuelle ponctuelle

Pour un point précis, après un bilan

75 €

Suivi anxiété alimentaire

Bilan (110 €) puis suivi sur 7 semaines (420 €)

530 €

Tout se fait en visio. Le présentiel est réservé aux cas suivis en collaboration vétérinaire.

Mentorat professionnel

Pour les pros qui butent sur les cas mixtes.

Un mentorat destiné aux éducateurs et comportementalistes, sur un angle précis : l'anxiété alimentaire appliquée à la réactivité. C'est le point aveugle qui complique le plus de dossiers — un chien qu'on récompense à la friandise alors que son rapport à la nourriture fait justement partie du problème.

Cohorte fermée de six, pour que chaque cas soit réellement travaillé. L'accès se fait sur candidature : je regarde d'abord si le format correspond à ce que vous cherchez.

Public
Éducateurs et comportementalistes
Sujet
Anxiété alimentaire appliquée à la réactivité
Format
Cohorte fermée de 6
Accès
Sur candidature
Tarif
Sur devis
Candidater
Photo — situation de transmission ou de travail de terrain.
Dossiers

Là où ils en sont aujourd'hui.

Les protocoles ne sont pas détaillés ici, et ce n'est pas un oubli : appliqué au mauvais chien, un exercice sorti de son contexte peut aggraver un cas. Ce qui se transmet, c'est la méthode — pas la recette.

Dossier n°01 · réactivité

Hauru

Croisé berger allemand · malinois, adopté à 3 ans. Réactif aux chiens, aux humains, aux véhicules. Déchargeait sur la nourriture jusqu'à six fois par jour.

Aujourd'hui : plus aucun souci avec les humains. Avec les chiens, il reste à lui apprendre à ne pas dire bonjour trop fort.

Dossier n°02 · réactivité

Coubiak

Croisé staff, retrouvé après des semaines seul dans un jardin. Attaqué plusieurs fois en famille d'accueil. Diagnostiqué « prédateur ».

Aujourd'hui : croise des chiens et fait des rencontres. Muselé le temps de terminer le travail comportemental.

Dossier n°03 · seconde chance

Sally

Beagle sortie de laboratoire après trois ans de tests. À l'aise dehors, terrorisée à l'intérieur, quel que soit l'intérieur.

Aujourd'hui : a choisi pour la première fois de s'installer ailleurs que dans sa pièce-refuge, en présence d'inconnus. Et continue d'avancer.

Dossier n°04 · seconde chance

Denver & Lisbonne

Frère et sœur, malinois. Dix ans à la chaîne, presque plus de dents, deux ans en box. Le refuge avait renoncé à les faire adopter ensemble.

Aujourd'hui : croisements et balades collectives en détente. Ils partent en vacances et voyagent en camping-car, à plus de 12 ans.

[Verbatim client à recueillir — voir commentaire dans le code.]

— Gardienne de Denver & Lisbonne
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Votre chien vous inquiète. Par où on commence ?

Par un bilan. 1h30 en visio pour comprendre ce que votre chien exprime vraiment, et repartir avec un protocole écrit taillé pour lui.